Selon un moyen mnémotechnique diffusé par l’Etat : « arrhes, je peux arrêter; acompte, je dois continuer ».

Les deux procédés consistent en des avances destinées à garantir la réalisation d’un contrat.

Mais le premier s’analyse comme une clause de dédit à titre onéreux (il est possible de revenir sur l’engagement, pour l’acheteur en laissant les arrhes, pour le vendeur en les restituant au double), alors que le second s’analyse comme un engagement définitif sur la réalisation du contrat et donc sur le paiement de l’intégralité de la somme sur laquelle porte l’engagement (la rupture de l'engagement par l'un des co-contractants est, de surcroît, suceptible d'ouvrir droit à réparation pour le préjudice subi).

A l’approche des vacances, quelques conseils pour ne pas ruiner ses congés.